Mais dans ce cas là il doi Prouver qu'il m'a signifié son désaccord au projet surtout que je l'avais envoyé un dernier message lui rappelant de son accord et de l'actualité du projet chose à qui il n'a pas répondu en refusant ce transit (en effet il n'a même pas répondu).
Si on est pas d'accord pour que notre enfant parte on doit au moins répondre négativement quand on nous informe du projet, non?
Donc répondre positivement et puis se taire est de mon humble opinion très loin d'être, un : « je m'opposais au projet du déménagement »
il y a 3 jours
➡️En matière de déménagement d'un enfant, ce qui importe pour le juge, c'est que le parent resté sur place ait été clairement informé du projet et qu'il ait, ou non, manifesté son opposition de manière explicite et en temps utile.
➡️Concrètement, une opposition doit être non équivoque afin de pouvoir être produite en justice. À défaut, la situation devient plus ambiguë.
Ainsi, un silence persistant après rappel du projet, sera difficilement interprété comme une opposition ferme au déménagement.
Le juge examinera attentivement les échanges entre les parents et pourra considérer que, en l'absence de réponse négative claire, le désaccord n'a pas été valablement exprimé — en particulier si l'on peut démontrer que l'information a été donnée en amont et de manière suffisamment précise.
A ce titre, il est en principe attendu que les parents se mettent d'accord ou, à défaut, que la situation soit tranchée par le juge aux affaires familiales.
➡️C'est pourquoi, même si votre analyse se comprend, il est plus prudent — en l'absence de position clairement exprimée de votre ex-partenaire — de saisir le juge pour faire valider le projet. Cela permet de sécuriser juridiquement la situation et d'éviter toute contestation ultérieure, notamment un reproche de déménagement unilatéral.
Bien à vous
Merci de penser au bouton vert
Xavier DAUSSE
il y a 2 jours
Merci de cliquer sur le bouton vert: question résolue
Xavier DAUSSE
il y a 2 jours
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